N’dékoukou (nouvelle édition)

Hier j’ai eu des moments de fou rire avec des amis.

Tous collègues au sein du même holding, nous venons d’horizons divers, de différents pays. L’occasion d’une rencontre régionale et nous voici tous à Lomé. Certains, découragés par les repas servis à l’hôtel, mais tous, animés par l’envie de goûter à la cuisine locale, nous avons décidé de nous faire plaisir. Kafui et Elom, se proposèrent de nous servir de guides et de nous emmener découvrir le poisson à la braise dans l’une des enseignes de la capitale togolaise… Mais venir à Lomé et ne manger que du poisson braisé ? L’idée ne m’avait pas beaucoup emballé, mais vox populi vox Dei, je me conformai à la décision du groupe. Car si le groupe ne devait que s’en tenir à mon seul moi, nous aurions dégusté soit du gbékui dessi, du fufui ou alors du fétri ou adémin… « Je me rattraperai plus tard » me promis-je.

Nous louâmes deux taxis et formâmes deux groupes de quatre.

La Mitsubishi Lancer qui conduisait mon équipe devait avoir plus d’un quart de siècle d’âge. Assis devant à la droite du chauffeur, je tendis ma main pour tirer la ceinture de sécurité mais mon effort fut vain : la ceinture était coincée. Après un coup d’œil rapide, je me rendis alors compte que le seul confort à l’intérieur était l’autoradio qui crachait un vieux morceau ‘’cubain’’ comme on appelait ce genre de rythme quand j’étais alors écolier. Bien des années plus tard, j’appris que ce rythme dénommé à raison « cubain » est en réalité la salsa. Cubain, car les orchestres ainsi que les chanteurs étaient pour la majorité d’origine cubaine. Notre chauffeur claquait la langue au son de ce fameux cubain dont le refrain semblait dire vaguement « señores… papa Montero Cuba… ». Je le regardais furtivement et riais d’un rire étouffé. Arrivé au prochain arrêt signalé par les feux tricolores du Boulevard, il rabattit légèrement son pare-soleil, en sortit un petit mouchoir avec lequel il se nettoya rapidement le visage en se mouchant.

Je lui demandai de monter légèrement la vitre de mon côté car la fraîcheur du vent me dérangeait. Je fus surpris de le voir engouffrer sa main dans la poche de sa portière pour en sortir et me tendre une manivelle noire… !!!

Manivelle

Derrière, Arlène ne se retint pas. Son rire en contamina plus d’un, y compris le chauffeur lui-même.

«Il faut prendre pour crocher ça au boulon. Tu tournes, tu tournes et ça va monter», me dit-il en mimant le mouvement de la manivelle.

Je fis comme recommandé et réussis avec force mal à faire monter ma vitre qui grinça comme de douleur.  Devant moi, au-dessus de mes genoux, je pus lire comme dans certains taxis de Cotonou : INTERDIT DE PARLER ET DE FUMER AU CHAUFFEUR.

J’en rigolai et demandai au monsieur si je pouvais « tirer une clope… ? « 

Il me répondit que cela ne le dérangeait guère et que je n’aurai pas été pas le premier de ses clients à fumer dans son taxi. Puis il me recommanda de secouer le bout de ma cigarette dehors. La voix couverte par les rires des amis derrière, je lui fis comprendre que je ne fumais point et que vue l’inscription sur la boîte à gants, je me croyais dans un taxi non-fumeur… Il en fut embarrassé mais sourit tout de même. Plus tard, le taxi s’immobilisa puis les deux groupes fusionnèrent à l’entrée du maquis.

Je m’y attendais. Comme dans la plupart des maquis et gargotes de nos quartiers de ville, la terrasse de CHEZ BROVI était assez animée. Une animation typique qu’offre ce genre de restaurant à ses clients.  Des clients attablés. Des tables garnies. Des garnitures selon les choix. Des choix multiples à la carte. La carte des menus, des bières, vins dans presque toutes les mains. Les mains des serveuses occupées à prendre notes des commandes et à servir. Un service ordonné. Un ordre synchronisé, tel une standardisation. Un standard défini par le gérant de l’enseigne. Et dehors, l’enseigne lumineuse, trônant dans un coin de la façade du bâtiment et indiquant le lieu.

Brovi

Des couples allant et venant, des demoiselles rivalisant en gabarit et en sourire décoché au client… J’ai gardé de cette soirée un souvenir aussi bien dans ma mémoire, qu’immortalisé par l’objectif de mon appareil photo.

Nos deux guides nous indiquèrent une table à laquelle une serveuse s’empressa d’accoler une seconde table de sorte qu’elle devint plus longue pour accueillir le nombre que nous étions : huit. Autour de nous, du monde. Des familles venues dîner. Des hommes, certainement des amis ou travaillant ensemble, venus discuter autour de tables garnies de bières. Plus loin dans la quasi-pénombre, des jeunes dames, deux bières devant elles. De ma place, je me surpris à remarquer qu’elles avaient un regard de kleptomane. Je ne m’en revenais pas. A chaque passage d’un homme, elles le pourchassaient et le fouillaient du regard… Je trouvai cette attitude plutôt surprenante. Dans trois ou quatre coins de l’espace couvert par la terrasse, je remarquai des postes téléviseurs diffusant des clips vidéos. Les images du concert de Ray Charles interprétant         I got a woman me firent m’évader quelques minutes. Derrière moi j’entendis dire que l’autre chanteur aveugle mais non moins célèbre était son fils ! De la description faite par le jeune homme, je devinai aisément qu’il parlait de Stevie Wonder. <<hummm, fis-je, depuis quand est-il le fils de Ray ?>> Elom sourit et dit <<mon pote, laisse, ici on est au 228!>> Je mis un laps de temps avant de comprendre qu’il me parlait de l’indicatif téléphonique du Togo, pour signifier que je ne suis pas à Cotonou, au 229… Il m’expliqua qu’à Cotonou les choses sont plus évidentes que chez lui. Vrai ou faux ? Reste à prouver.

Je me reconnectai aux classiques de Ray et au balancement typique de sa tête : gauche, droite, gauche, droite s’accordant parfaitement aux accords de son piano. Mais mon plaisir ne fut que d’un court instant lorsque je fus invité à choisir le poisson que je souhaite avoir comme dîner. C’est la pratique dans ce maquis me dit-on. Alors, je découvris devant moi, posés sur une sorte de plateau en bois peint, une variété de vertébrés aquatiques pourvus de nageoires…

POI

Ils étaient disposés par famille : sole, carpe rouge, dorade, etc…

Les choix faits et les commandes passées, nous passâmes le temps à discuter en attendant d’être servis. Moi, entre deux échanges, je me surpris entrain d’écouter deux dames que je ne connaissais pas, quoique leur discussion fût ennuyeuse. En fait je cherchais un sujet pour la rédaction de ma chronique et je venais de trouver mon fil d’Ariane…

La discussion des deux femmes derrière moi, était ennuyeuse et bourrée de banalités. Le poids de la fatigue me fit m’assoupir quelques secondes. A un moment donné, j’entendis <<N’dékoukou…>> La plus jeune, tête baissée tripotait fébrilement son téléphone portable tandis que la plus grande la fixait en souriant. Je compris plus tard qu’elles attendaient quelqu’un qui non seulement mettait du temps à venir mais qui en cette minute-là, venait de leur faire « faux bon » comme on dit chez nous. En colère, la plus jeune le traita de honvi, ce que je ne puis traduire. Je compris à travers leur français approximatif que la personne qui venait de faire le faux bon, jouait un rôle important dans la vie de Tine, la plus jeune. Tine confiait à son alter ego qu’elle n’avait plus de quoi s’informer des nouvelles activités et autres révélations sur une certaine Kim Kardashian à la télé, ni de quoi suivre ses feuilletons préférés sur une certaine Novelas TV. Et pour cause, son abonnement au bouquet de chaînes internationales avait expiré. De plus, c’est bientôt le 25 du mois et il lui fallait honorer ses impayés de loyer. Le rendez-vous de ce soir était entre autres raisons pour recevoir de quoi renouveler l’abonnement aux chaînes…

– N’dékoukou  appelle-le encore la Tine… insistait la seconde.

Je remarquai que chaque bout de phrase se terminait par un «la» « N’dékoukou la ; attends la; assieds-toi la… »

– Non Dagan, il se prend trop celui-là. Petit abonnement là il se fait désirer. Moi je vais faire comment ? Le propriétaire n’est pas coopératif toi-même tu sais. Il fut une fois où il a carrément enlevé la porte de ma voisine. Moi c’est parce que ses enfants viennent regarder la télé chez moi hein et je leur offre des pots de yaourt. C’est ça sinon il aurait bien pu me stresser… quand même ça fait deux mois d’arriérés. Il n’a pas construit sa maison pour mes beaux yeux.

-Oui je comprends parfaitement la situation. Rémi n’est pas comme ça. Toi aussi rappelle-le non.

<<Tine, quel prénom!>> me dis-je en riant. A ce moment précis, le dîner fut servi.

Nous dînâmes en regardant Donald Trump et commentant les événements de Nice. Chacun y alla de ses émotions.

A la fin du repas et alors que nous marchions pour héler un taxi, nous passâmes devant l’étalage d’une de ces « bonnes dames » de quartiers. Alfred s’acheta une brosse à dents car, déclara-t-il, <<il n’y a pas grande différence entre ce qui vous est offert en pharmacie hein. D’ailleurs là-bas, ils vous vendent le produit avec la climatisation  et les impôts. En plus ces dames-là elles vendent de bonnes marques. >>. Il était comme fier de son achat et fut soutenu dans son argumentaire par d’autres.

Dans le minibus pris au retour, les blagues fusaient de toutes part. Après la Place de l’indépendance et l’Avenue des Nîmes, nous entrâmes dans une ruelle où nous vîmes une bonne douzaine de demoiselles outrageusement fardées pour la plupart, et dont l’habillement laissait facilement deviner l’activité. Pour preuve, elles s’avançaient vers nous à chaque fois que le chauffeur faisait semblant de s’arrêter… Peut-être nous prenaient-elles pour des touristes. L’une d’elle en robe moulante aux motifs ressemblant à la peau d’un léopard, accourut. On aurait dit Tina Turner sur scène dans ses bottines… Alfred demanda au chauffeur de se garer. Je descendis avec lui et nous engageâmes un dialogue.

– Ça va ?

– Bonsoir chéri

A l’audition de ce « bonsoir chéri », j’eus peur me demandant quel pourrait bien être l’accord grammatical que faisait cette demoiselle ? « chéri » était-il singulier ou pluriel ?

Elle enchaîna : « alors on se sent un peu seul ce soir ? Félicienne a de quoi prendre soin et dissiper la solitude. »

– Vous habitez le coin ? demanda Alfred.

– Oui avec mes sœurs mais il y en a parmi nous qui viennent de Agbodrafo, de Bê Kpota et d’autres de Hédzranawoé. Y en a même comme Gifty la nouvelle qui vient de Aflao, pas loin. Elle traverse juste la frontière

– Vos sœurs, dites-vous ? Euuuh… toutes les filles de votre mère sont ici donc ? fis-je exprès.

– Non, non on s’appelle comme ça entre nous. Nous on forme une famille ici et chacune se respecte et respecte l’autre. On se soutient et nulle ne va dans le périmètre de l’autre à moins qu’il n’y ait d’absence et l’absente désigne qui assure l’intérim en accueillant les clients qui viennent dans les deux périmètres.

– Ah donc chacune de vous à son territoire, et en cas d’absence l’intérimaire désignée a si je puis ainsi dire, un plus grand nombre de clients car elle en gère de nouveaux en plus de ceux qui viennent la solliciter dans son périmètre, renchérit Alfred.

– Oui, c’est bien cela mais vous deux-là quelle est votre préférence ? Votre accent n’est pas togolais hein. Vous êtes ivoiriens non ?

– Ah oui ? Donc vous arrivez à distinguer les nationalités par l’accent ! Bravo vous êtes forte, fis-je avec fausse admiration.

– Oui Tonton on a des ivoiriens, des congolais, des béninois, des guinéens, des ghanéens des libériens, des tchadiens…

– Ah au-delà de la CEDEAO, vive l’intégration africaine s’exclama Alfred

– On a aussi des toubabs…

Les amis du bus s’impatientèrent et le firent savoir par des coups de klaxon. Doris en descendit même et cria vers nous « hey moi je ne suis votre copine hein, et j’ai sommeil ! Si vous ne venez plus nous on rentre ».

– Ah on dirait qu’on vous demande dêh, dit Félicienne dans un accent ivoirien. Vous êtes descendus à quel hôtel ?

– Hôtel Sarakawa

– Ah oui on connait ; on a eu des amis là-bas. Quelles chambres svp ? Je sais que vous ne refuserez pas un bon massage, fit-elle en roulant des yeux coquins cachés sous ses faux cils. Nous passerons pour un bon massage hum ?

Nous fûmes interrompus par une autre, d’apparence plus âgée qui, visiblement, n’appréciait pas ce tête-à-tête qui ne faisait que trop durer : « hey Félicienne ce sont des fouineurs de journalistes hein, moi je n’aime pas ça ! D’ailleurs messieurs, quittez le périmètre ».

Je m’approchai de la dame et lui présentai nos excuses dans un baragouin fait de français et de mina. Elle me sourit, faisant apparaître une canine en argent. Je me demandai si elle était musulmane car pour moi, toutes les femmes « d’un certain âge » ayant une dent en or ou en argent étaient toutes musulmanes. Du moins, c’est ce que j’ai toujours observé depuis mon enfance. Elle se moqua de moi. J’eus envie de satisfaire ma curiosité en profitant de la perche tendue par cette brèche.

– Léké mi to nan? (comment vous appelez-vous ?)

– Kosouwa. Mais ici on m’appelle Béa.

– Alors Béa dites-moi, moi je ne veux pas vous importuner mais j’ai juste besoin de vous poser deux questions. N’dékoukou…, pourquoi avoir choisi ce métier et comment gérez-vous votre vie en famille ?

– Hey tu es curieux hein beau gosse. Eh bien j’ai commencé dans ce domaine d’activité pour des besoins matériels. Je dois payer mon loyer, assurer le quotidien de mes trois enfants. Après le décès de mon mari, je me suis retrouvée seule avec les cérémonies humiliantes où on m’a rasé la tête et enfermée pendant plusieurs jours sous le prétexte de la coutume. Je me suis retrouvée seule face aux dettes de mon mari. Je n’en suis toujours fière hein mais okpôa (vois-tu), c’était la seule solution avec laquelle j’ai rapidement de l’argent. J’ai aussi essayé les micro-crédits mais il y a eu mévente et ce ne fut pas facile. Pour mes enfants je n’ai pas pu leur dire la vérité car ce n’est pas facile. Pour eux je travaille comme « bonne » chez un couple libanais.

Je remerciai Béa et lui offris du chewing-gum.

Alfred me suivit et nous rejoignîmes le bus sous le regard foudroyant et désapprobateur de Chantal. Abraham dormait.

Par la vitre arrière, Sikirath nous fit voir les demoiselles regroupées en petit nombre comme en conciliabule. Nous supposâmes qu’elles se concertaient pour former une délégation vers notre lieu d’hébergement. Manque de peau pour elles, aucun de nous n’était logé à cet hôtel, elles s’en retourneront bredouilles !

Notre minibus se gara à notre hôtel.

Dans le hall, quelle ne fut pas la surprise d’Alfred, fier acheteur de brosse à dents, lorsque je lui demandai de jeter un coup d’œil à la marque de son produit…

CulgrateCe qu’il crut avoir acheté n’était en réalité qu’un trompe l’œil. La fameuse brosse qu’il tenait avec fierté, portait plutôt l’inscription d’un certain nom qui n’avait rien à voir avec la célèbre marque. Tout le groupe se dispersa en rigolade…

-Mais ce n’est pas possible, je me suis fait avoir, dit-il

-Ben non Alfred, répliquai-je. Ces dames-là elles vendent de bonnes marques sans aucune différence avec ce qui est exposé en pharmacie, rappelle-toi. Maintenant tu ne vas pas jeter ta brosse CULGRATE car son mode d’utilisation est clairement indiquée sur l’emballage : tu n’auras qu’à te gratter où tu lis avec…

Cette observation déclencha l’hilarité générale de plus belle. Alfred me lança l’emballage que je jetai à la poubelle. Il me pourchassa dans les escaliers et je disparus dans ma chambre en lui lançant « N’dékoukou! »…

Plus tard dans la nuit, Parfait et Ignace m’appelèrent l’un après l’autre pour me demander si j’avais aussi été contacté par la Réception ?

– Non, personne ne m’a appelé.

– Ah il semble que des filles soient venues demander d’après nous dans le hall…

– Alors pourquoi êtes-vous surpris ? Vous avez bien donné vos numéros en ville non ? Sinon je ne vois pas pourquoi ces personnes dépasseraient tous les hôtels et viendraient demander d’après vous ? Hey ce n’est pas clair.

Plus tard les deux vinrent frapper à ma porte pour m’expliquer qu’il y avait erreur. « Le monsieur de la Réception s’est trompé. C’est les deux camerounais qu’il voulait ». M’expliquèrent-ils

Après leur départ je remarquai des ombres longer le couloir menant à l’étage. Ayant ouvert ma porte car croyant qu’on avait frappé chez moi, je distinguai deux autres ombres qui, à en juger la forme sous la lumière faible au fond du couloir, se mouvaient d’une façon bizarre… Le lendemain matin au petit déjeuner, je compris par Gaston, un ami camerounais, le sens de ces ombres que même Hollywood, n’auraient pu imaginer pour ses films…

Gaston, m’expliqua qu’un bon camerounais doit chanter son hymne nationale partout où il passe sur cette Terre.

– Il doit conquérir, planter son drapeau et chanter l’hymne de son pays.

– Je ne comprends pas mon gars.

– Mon frère je ne peux pas te faire analyse logique de la situation, dit-il en posant son regard sur le postérieur d’une des serveuses au buffet.

Voilà donc ce qui se passa hier. « Ah, en fait les coups de fil de la veille, l’erreur de destinataire… Ignace et Parfait appelés par erreur… » Je portai cette révélation à Parfait et Ignace. J’avais compris : Gaston avait donc chanté… mais de quel chant s’agit-il ? Quel en était le refrain ? Je n’osai pas poser la question.

A bientôt pour une autre chronique : petite histoire et récit du quotidien.

 Copyright : samedi 23 juillet 2016.

 

 

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3 commentaires sur “N’dékoukou (nouvelle édition)

  1. Ahhh!!!! En voilà des personnages importants…Merci l,écrivain pour le clin d’oeil! Bravo pour l’écrit. Une fois de plus, il est apprécié. Je note un passage progressif de l’humour à la sensibilisation. Je trouve que c’est intéressant de parler des faits sérieux de la société, avec de l’humour! Mes encouragements pour la suite.

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  2. Rémi le copain fuyard … voilà le rôle dans lequel je me retrouve… très drôle. je continue de rire et j’ai déclenché une épidémie de rire autour de moi. Les autres rient sans savoir de quoi…. Doris est dans son rôle,Arlene n’en parlons plus. Je ne l’ai jamais vue sans sourire. Alfred curieux qu’il est s’est fait avoir par sa brosse culgrate d’origine …Parfait et Ignace alors là … pourquoi fuire la commande ??😂😂😂😂😂😂😂 Bravo l’artiste. Siki est restée sage dans le bus. Makou laaaaaz

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  3. Et Dieu est un artiste! Bravo l’artiste! Je loue ton habileté à nous narrer la même histoire de deux façons différentes, avec des ajouts de noms et de rallonges d’idées bien pensés, bien choisis et bien agencés. Je te vois architecte ou géographe dans une autre, tellement l’agencement des figures et l’observation ont un sens pour toi. D’aucuns diront que tu serais plutôt devin, tellement tes descriptions collaient à la peau des acteurs fictifs nommés! Plus que Doris, Arlene, Alfred, Rémi, Sikirath et Parfait, je me vois bien dans mon rôle: très interrogateur, un peu trop sérieux…! Rires… Ton habileté disais-je, fait sûrement de toi, un bon dragueur, un bon charmeur…, constata même la vieille-jeune dame Béa. Comme elle, je dis: « tu es trop mignon Beau-Gosse! »…
    Dans l’attente de te relire, reçois toutes mes félicitations, Frangin!

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